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Kia peaufine son best-seller, le Sportage

Kia peaufine son best-seller, le Sportage

Kia profite du restylage mi-vie de son Sportage pour légèrement retoucher son best-seller, garnir la dotation de ses finitions, mais surtout actualiser sa gamme de moteurs en prévision de la norme Euro 6d-temp. Le tout pour un modèle clairement axé sur le confort plutôt que sur le dynamisme.

 

L’heure du restylage mi-vie a déjà sonné pour la quatrième génération du Sportage lancée en 2016. Kia a ainsi choisi de privilégier des cycles de vie courts pour son modèle best-seller dans le monde, en Europe et en France. Ainsi, en 2017, plus de 131 000 exemplaires ont été écoulés sur le Vieux Continent, tandis qu’en France, le record de ventes a été battu cette même année avec le cap des 10 000 unités franchi.

 

Pour ce restylage, Kia a choisi de faire évoluer modérément son SUV sur le plan esthétique, ce qui se traduit par un nouveau bouclier avant avec des projecteurs antibrouillard et des prises d’airs redessinés, Les projecteurs ont également été retravaillés, empruntés à ceux de la berline compacte Ceed. A l’arrière, les feux se caractérisent par une nouvelle signature. A bord, les changements sont encore plus timides puisque le Sportage hérite d’un volant redessiné et un nouveau système multimédia avec écran tactile  7 ou 8" selon les finitions.

 

De nouveaux moteurs conformes à Euro 6d-temp

 

Mais ce restylage mi-vie de cette génération a surtout été l’occasion pour Kia d’actualiser son catalogue de motorisations en prévision de l’entrée en vigueur le 1er septembre 2019 de la norme Euro 6d-temp. Tandis qu’en essence, le constructeur a conservé son 1.6 l de 132 ch en boîte manuelle et deux roues motrices, en diesel, exit donc les 1.7 l de 115 et 141 ch ainsi que le 2.0 l de 136 ch, ces trois blocs étant remplacés par le 1.6 l proposé en 115 ch avec une boîte manuelle six rapports et 136 ch avec la boîte manuelle ou à double embrayage sept rapports. Avec, pour cette dernière version, en option, la transmission intégrale.

 

Nous avons pris le volant d’une version qui constituera le cœur de gamme du Sportage restylé, à savoir le diesel 1.6 l de 136 ch avec boîte double embrayage. Résultat : des reprises et accélérations un peu faibles, avec une boîte DCT qui manque légèrement de dynamisme. Un défaut partiellement compensé avec le mode Sport, disponible sur notre version GT Line Premium, qui autorise des passages de rapports un peu plus haut dans les tours, sans faire pour autant du Sportage un foudre de guerre qui n’a de toute façon pas la prétention de cette vocation. Privilégier le confort a plutôt été le pari de ce Sportage à la direction précise et à l’amortissement efficace, du moins en jantes 17". Doté de ce moteur, toutefois assez bruyant, le SUV reste au global agréable à conduire. Consommation observée, 6,7 l/100 km sur un parcours diversifié, contre les 4,5 l/100 km homologués en NEDC corrélé pour un grammage d'émissions de 123 g qui pénalise le Sportage d’un malus de 73 euros. A noter l’arrivée courant 2019 d’une version mild hybride de 48 V, basée sur le bloc essence 2.0 l de 185 ch.

 

Des fintitions bien équipées

 

La gamme du Kia Sportage s’articule désormais autour de cinq finitions, Motion, Active, Design, GT Line et GT Line Premium. S'ajoute la finition Business, basés sur l'Active. Dès l’entrée de gamme, le SUV se dote de série, et en plus par rapport à la quatrième génération, du système multimédia avec écran tactile 7’’, d’Android Auto et Apple Car Play, de la caméra de recul, de l’allumage automatique des feux ainsi que de la reconnaissance vocale. Dans la finition milieu de gamme Active qui devrait représenter 20 % des ventes, s’ajoutent notamment l’alerte de vigilance du conducteur, le frein de parking électrique (avec la boîte DCT), la reconnaissance des panneaux de limitation de vitesse ainsi que la gestion intelligente des feux de route, la climatisation automatique bi-zone et le radar de parking avant et arrière.

 

20 % des immatriculations devraient être réalisées dans la nouvelle finition Design, comportant majoritairement des améliorations d’ordre esthétiques, mais aussi la recharge par induction des smartphones. Les finitions haut de gamme devrait représenter la majorité des ventes, avec, à la clé, des éléments esthétiques supplémentaires, mais aussi pour la finition premium, l’ajout des projecteurs avant Full LED, le système de détection de trafic arrière ainsi que le frein de parking électrique et la vision panoramique 360 degrés.

 

A partir de 24 390 euros

 

Le Sportage, déjà commercialisé en France, accuse des hausses de tarifs comprises entre 900 et 1 390 euros par rapport à la quatrième génération, dues à l’actualisation des blocs disposant tous du Start & Stop et, pour les essence, de filtres à particuliers. Les diesel ont hérité de leur côté de systèmes SCR et d’un réservoir d’Adblue. Ainsi, en entrée de gamme, comptez 24 390 euros avec le bloc essence.

 

En diesel, le ticket d’entrée a été fixé à 26 390 euros, avec, en cœur de gamme, un tarif compris entre 29 890 et 35 190 euros selon les finitions. En GT Line, le SUV est proposé à partir de 31 990 euros, un prix qui grimpe à 36 490 euros en GT Line Premium. Des prix auxquels il faut ajouter le malus, auquel n’échappe aucune version, même la plus vertueuse.

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