Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page
Nouvelles aides de l’Ile-de-France pour convertir les professionnels au vert

La Région veut faciliter le remplacement des véhicules les plus anciens des professionnels via une aide financière à l’achat sur certains véhicules.

Nouvelles aides de l’Ile-de-France pour convertir les professionnels au vert

La Région veut faciliter le remplacement des véhicules les plus anciens des professionnels, taxis et artisans franciliens en proposant une aide à l’achat sur certains véhicules allant jusqu’à 9 000 euros et cumulable avec le bonus écologique de l’État.

 

Alors que le trafic routier représente plus de 50 % des rejets d’oxyde d’azote et le quart des émissions de particules PM10 et PM2,5, la région Ile-de-France a décidé d’aider les professionnels dans la conversion de leur parc automobile. Et ce, via une aide financière accordée dans le cadre du plan régional "Changeons d’air en Ile-de-France" pour l’acquisition d’un véhicule électrique, au GNV ou à l’hydrogène, mais aussi de deux-roues, trois-roues et quadricycles électriques. Une aide cumulable avec le bonus écologique de l’Etat, mais pas avec les autres aides des collectivités locales.

 

Les artisans, professionnels, taxis et les entreprises jusqu'à 50 salariés ayant leur siège en Île-de-France peuvent prétendre à cette aide pour l’acquisition de un à cinq véhicules propres, qu’ils soient neufs, d’occasion, achetés ou en location longue durée. La région annonce vouloir privilégier les petites entreprises notamment artisanales, dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse par les 10 millions d’euros.



Jusqu’à 9 000 euros d’aide

 

Cette aide versée par la Région s’échelonne en quatre primes, soit 1 500 euros pour les deux-roues, trois-roues et quadricycles électriques dont l’énergie de batterie est inférieure ou égale à 10 kWh, 3 000 euros pour les deux-roues, trois-roues et quadricycles électriques dont l’énergie de batterie est supérieure à 10 kWh, 6 000 euros pour les véhicules légers électriques, GNV ou à hydrogène et les taxis électriques, GNV, à hydrogène ou hybrides rechargeables, et 9 000 euros pour les poids lourds électriques, GNV ou à hydrogène de PTAC supérieur à 3,5 tonnes.


A noter que l’apport de subvention publique, soit la somme de la subvention régionale et du bonus écologique, est plafonné à 70 % du coût du véhicule hors taxe.

Ajouter un commentaire
 
Pour laisser un commentaire,  
 Inscrivez vous 
Plus d'articles
PSA confiant pour redresser la barre en Chine

Après trois années de baisse ayant conduit PSA a vendre "seulement" 387 000 véhicules en 2017 dans le pays, le groupe français dirigé en Chine par Carlos Gomes veut inverser la tendance dès cette

Ventes VN : l’essence s’affirme, le Diesel décline

Les immatriculations françaises de voitures Diesel reculent de 11 % depuis janvier. Un repli dont profitent les modèles essence et hybrides, en forte progression.

Rendez-vous en 2018

Votre newsletter quotidienne fait une pause hivernale. La rédaction du Journal de l'Automobile vous souhaite de joyeuses fêtes de fin d'année. Retrouvez-nous dès le 2 janvier 2018 !

Peugeot sur la piste des Genius

Une expérimentation a lieu dans le réseau français de Peugeot. Sur un modèle proche des Genius de BMW, la marque souhaite évaluer la pertinence de conseillers en amont du parcours d'achat.

Mitsubishi se positionne déjà dans l'Alliance Renault-Nissan

Depuis le Tokyo Motor Show, Mitsubishi a précisé les contours de son intégration dans l'Alliance, son apport s'articulant notamment autour de quatre axes. Trevor Man, COO de Mitsubishi Motors nous en dit plus.

PSA va lancer Distrigo sur le marché chinois

Après l'Europe et l'Amérique du Sud, la marque tricolore rassemblant l'ensemble de l'offre en pièces de rechange multimarques du groupe PSA fera son apparition en Chine d'ici la fin de l'année.

 
Accès direct au menu Accès direct au contenu de la page